Apprendre à vivre seule

Imposée par la vie, la solitude est une pause avec soi-même rarement choisie. Et pourtant on dit souvent qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée ! On vous délivre quelques astuces pour positiver sa solitude ou rompre avec elle si elle ne nous convient plus.

Vivre Seule - Image d'une femme seule assise sur un ponton en bord de plage

Imposée par la vie, la solitude est une pause avec soi-même rarement choisie. Et pourtant on dit souvent qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée ! Alors avec quelques astuces pour vivre seule, on peut positiver notre solitude ou rompre avec elle si elle ne nous convient plus.

Vivre seule: la solitude

Quand la vie nous l’impose

On rêvait d’être seule alors qu’on était est en couple, on a souhaité une maison bien rangée ou du temps pour prendre soin de soi…  Mais quand on se retrouve dans sa grande maison familiale sans bruit, cette réalité est beaucoup moins séduisante.

Les enfants ont quitté le nid, le divorce a été prononcé. Avec les aléas de la vie, nous voilà face à nous-même, peut-être seule pour la première fois depuis plus de 30 ans. Une solitude à apprivoiser. Boire son café seule le matin, ne parler à personne avant d’arriver au travail…

Et si cette solitude était en fait une véritable aubaine ? Premier resto, premier ciné, premières vacances en mode solo… On se découvre des super-pouvoirs pour franchir des murs qui nous paraissaient infranchissables. On parvient tout doucement à découvrir les richesses de vivre seule. Fièrement, sereinement, avec le temps. Et si vivre seule ne nous convient plus, on se dit que des solutions existent pour en sortir.

Quand on l’a choisi

La solitude n’est pas toujours imposée, parfois elle est choisie, revendiquée même. Envie de se retrouver, de se ressourcer… Les raisons d’arborer fièrement son statut de « célibattante » sont nombreuses. Il faut parfois du temps pour guérir ses blessures, apprendre à refaire confiance et dépasser ce rejet temporaire du couple. Vivre seule offre alors ce repli vital. Il faudra parfois rassurer ses proches : je vais bien, oui je garde une vie sociale, un lien avec l’extérieur. J’ai juste envie d’être tranquille. Seule et en harmonie avec moi-même. Heureuse, tout simplement !

Vivre seule : apprivoiser la solitude

Jusqu’à 20 ans, on a appartenu à nos parents, de 20 à 50 ans, on a appris, fait des erreurs. A partir de 50 ans, il est temps de vivre pleinement ! Et vivre seule est une vraie opportunité : une liberté totale, une paix avec soi-même… On positive ! La solitude peut se révéler apaisante si on arrive à l’accepter et à l’apprécier. Vivre ENFIN pour soi. Ne plus se consacrer à son compagnon ou ses enfants mais devenir la priorité de notre propre vie. Un beau programme finalement quand on parvient à s’occuper ?

vivre seule : rompre avec la solitude

Chômage, déménagement, maladie, rupture amoureuse ou familiale… Les causes de la solitude sont nombreuses. En identifiant la raison de ce sentiment d’isolement, on pourra y voir plus clair sur nos besoins et savoir comment en sortir.

Vaincre la solitude, c’est bien entendu prendre toutes les initiatives pour sortir de cet isolement. Mais c’est aussi et surtout changer d’état d’esprit et modifier ses habitudes.

La solitude est en effet trop souvent facteur de dépression et de perte d’estime de soi. Des chercheurs ont même constaté que ce sentiment d’exclusion nous rend plus négatifs et critiques. Une négativité qui influe bien évidemment sur la qualité de notre sommeil. Et ce manque de sommeil aurait un effet désocialisant, notre état de fatigue et notre humeur dissuadant les autres de nouer contact avec nous. On comprendra sans mal qu’il est bon de ne pas tomber dans ce cercle vicieux.

Alors concrètement, que fait-on ? On retrouve confiance en soi, on recommence à prendre soin de soi et de son moral. Le premier pas ? Une bonne hygiène de vie : alimentation, activité physique, on ne se laisse pas aller. On le sait, s’extraire de notre solitude demandera du courage. Mais on y parviendra !

1. Se bouger pour sortir de la solitude

Pas question de se renfermer sur soi-même. De devenir aigrie. On se bouge, on se bouscule. Après tout, on a tant d’amour et d’amitié à offrir ! On est géniale, on ne va quand même pas garder toutes ses qualités pour soi ? Ce serait égoïste 😉 Mais pour que les choses changent, il faut faire le premier pas. Aller vers les autres, donner sans attendre en retour. Y mettre toute son énergie, sa bonne humeur et y croire. On peut même se laisser aller à rêver. Quelles sont ces choses que j’aimerais vivre ? Que j’aimerais faire ? Vivre seule est une ouverture sur tous les possibles. Peu importe le regard des autres, je suis l’unique responsable de ma vie et de mon épanouissement.

2. Se trouver des centres d’intérêt

Comme la vie de famille demande une certaine organisation et des règles, la vie de célibataire a ses propres codes. On garde le moral, on sourit à la vie et on s’occupe ! Lecture, tricot, cuisine, sport… Les passe-temps peuvent devenir de vraies passions. Notre temps libre devient alors un moment à vivre pleinement. Sereinement ! On met ce temps à profit pour prendre de soi et prendre soin des autres. Ces occasions offrent alors une toute autre vision de la solitude. On ose, on expérimente une activité, on partage… La nouveauté a du bon !

3. Rencontrer de nouvelles personnes

Avec l’âge, il est plus difficile de se faire des amis. Les cercles amicaux sont déjà formés, les collègues de travail sont les mêmes depuis des années. Les occasions de rencontre deviennent rares. Pourtant, il existe des solutions pour ne pas rester seule. Pour trouver l’amour d’une nuit ou d’une vie, les sites de rencontre sont une bien sûr une alternative. On se tournera aussi vers les sites d’organisation de sorties qui ont vu le jour ces dernières années pour réunir les personnes seules, comme OVS.

Le site « OVS On va sortir! » permet notamment de trouver des personnes de la région avec qui partager des activités. Courir ensemble, sortir au cinéma en groupe, visiter les musées, organiser des apéro-diners, des soirées tarot… Les idées sorties sont nombreuses et les affinités peuvent se créer avec le temps.

S’investir dans une association sportive ou caritative peut aussi être une bonne idée.

4. Réactiver son réseau

En cherchant bien, on retrouvera certainement son vieux répertoire caché au fond d’un carton ou d’un tiroir. Si la vie nous a amenés sur le chemin de la solitude, c’est peut-être aussi le cas pour de vieilles copines ? Près de 45% des mariages terminent en divorce, les statistiques jouent donc en notre faveur ! On prend alors son courage à deux mains, on sort son portable et on ose faire le premier pas « Que deviens-tu ? J’ai de très bons souvenirs avec toi, et si on déjeunait ensemble prochainement ? ».

Conclusion

La solitude offre des avantages : vivre seule c’est vivre pour soi, prendre le temps de se découvrir et découvrir le monde est une étape parfois nécessaire. On veillera à positiver, sourire et garder en tête qu’on regrettera cette liberté à la seconde où nous serons de nouveau en couple !

Pour aller plus loin, découvrez notre guide complet pour sortir de la solitude par ici.

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23 commentaires sur l'article “Apprendre à vivre seule

  1. Bonjour tt le monde !.
    Divorcée depuis décembre 2016,me voilà seule. Mes enfants pensent à moi quand ils ont besoin de moi. Je ne travaille pas depuis 2013. Je ne sais pas si la solitude c’est mon ennemi ou mon amie. Toujours est il que je déteste ma vie. Si on m’avait dit que je me retrouverai seule, j’aurais demandé où se trouvait le gaz. Malheureusement il est trop cher pour ce suicider au gaz. Je me demande pourquoi je continue à vivre. Je m’ennuie. Je n’ai plus envie de rien faire. Plus goût à rien. Je voudrais travailler à mi temps, mais vue mon âge c’est foutu.
    Je n’ai pas d’amis ies. Personnes viens me voir. Je vois les journées passer . Je n’aime pas ma vie. Je ne sert à rien.
    Je m’ennuie. Je suis foutu a mon âge.
    Ne pas être aimé c’est une vie sans saveur. J’aurais tellement aimé me sentir utile, avoir une vie de couple, des amies is. Un travail. Mais ce n’est pas pour moi.
    Je sais que ci je n’excite plus, je ne manquerai pas a mes enfants.
    Ils prennent jamais de mes nouvelles.
    Excusez moi d’avoir fait un roman.
    Je ne pensais pas en arriver là.
    Porté vous bien faites attention à vous.
    Cordialement.
    Ginou.

    1. Bonjour Elisabeth. Je suis bien triste à la lecture de votre message. La vie est faite d’épreuves mais croyez moi, toutes les expériences nous servent. Il ne faut pas rester seule dans son chagrin. Il y a plein de moyen aujourd’hui de reprendre confiance en soi. Vous avez été très courageuse d’écrire ce que vous ressentez et c’est déjà un premier pas. Sur notre site, Corinne notre sophrologue, Anne Coache de vie et aussi beaucoup d’autres professionnels près de vous pourront vous guider et trouver des voies de reprendre confiance en vous. Il y a forcément plein de choses à vivre et à partager mais vous êtes trop « embrumée » actuellement pour les saisir. Beaucoup d’entre nous ont traversé de longs passages douloureux. Ce n’est jamais agréable mais une chose est sure, on choisit nos voies. Alors ne restez plus seule et demandez de l’aide auprès de ces professionnels avertis qui vous redonneront gout aux plaisirs simples. Plein de courage. Nathalie.

      1. Merci beaucoup pour votre message. J’ai toujours été là pour tout le monde. Aujourd’hui je suis seule. J’ai subi la violence verbale et physique. Je ne suis pas exigeante, je voulais simplement être heureuse aimer être heureuse. Si j ai écris, c’est parce que je me sens tellement seule. Que je n’ai pas la force de continuer à vivre. Bien-sûr que nous avons des épreuves, bien-sûr que la vie peut-être belle. Mais, quand on est seule, on a plus envie d’avancer. Je préfère mourir maintenant. Je pense que le bonheur n est pas pour moi. Je me renferme sur moi. Je m’aime comme je suis. C’est pour autant que j’attire le positif. Si je suis devenu ainsi, à force quand se moque de moi, quand abuse de ma gentillesse. J’ai toujours été une battante du au sport que je faisais. Merci beaucoup de me lire ,ne me jugé pas. Le confinement ne m’a pas vraiment aidé. Prenez soin de vous. J’ai passé la journée en pyjama. Pourquoi m’habiller personnes viens. Je voudrais mourir en dormant. Mes enfants pensent pas à moi. Je voulais seulement avoir une vie normale être heureuse avec ces hauts est ces bas,mais, surtout ne pas être seule. La solitude c’est mon ennemi ou mon amie qui ne m’aide pas.
        Très bonne soirée à vous.
        Cordialement.
        Ginou.

        1. Chère Ginou. La souffrance est très douloureuse. Nos parcours de vie sont parfois injustes et chaotiques. Vous dites que vous avez toujours été une battante alors repensez à ces moments, vous êtes forcément une belle personne. Je vous engage vraiment à vous rapprocher d’un professionnel pour partager, vous soulager et vous nourrir d’autres pensées. Bien à vous, Nathalie.

    2. Moi aussi mon compagnon est décédé le 1er décembre 2019 et je ne vis plus. Je vais être en plus hors de mon logement car ma petite retraite ne survient plus au loyer. Plus rien ne m’intéresse et mes enfants en ont assez de me voir déprimer . Mon lit est mon seul refuge.
      Bien à vous.

      1. Chère Simone,
        Le deuil est un long chemin très bouleversant. La souffrance est parfois exacerbée par l’impression de ne pas être comprise des autres. Je vous engage à vous rapprocher d’une personne de confiance ou d’un professionnel de santé qui pourra vous écouter et vous accompagner à traverser les différentes étapes. Ne restez pas seule surtout. Beaucoup de femmes comme vous ont malheureusement vécu la perte d’un proche et ont écrit des livres sur le chagrin et le deuil. Cela peut aussi peut être vous aider. Je vous envoie plein de courage. Nathalie.

        1. Bonjour et Merci Nathalie.
          Je me suis rapprochée d’un médecin mais il m’a prescrit des médicaments. Je n’en veux pas des médicaments. Une personne pour parler je n’en connais pas. Plus personne n’a le temps et l’envie d’écouter une souffrance. Même les enfants. Pour Pentecôte je pensais en inviter un sur les 2. Mais avant que je demande ils m’ont dit poliment que ce weekend ils n’étaient pas là, donc je n’ai rien dit. Une psychologue je n’ai pas les moyens. Je suis perdue. C’est moi qui aurait dû partir pas mon compagnon. Il s’en serait mieux sorti. Il était tellement gentil, prévenant, agréable, toujours le bon mot au bon moment. A quoi et à qui je sers maintenant, à rien. Merci de m’avoir lue. Ça m’a fait du bien de parler avec vous. Merci, merci. Simone

          1. Chère Simone,
            Il y a plein de solutions en ligne aussi et des forums de personnes dans votre situation. Choisissez bien et vous pourrez échanger avec des personnes bien.IL y a plein de tuto aussi et vous pouvez trouver une activité qui vous ressemble : couture, jardinage, cuisine, gym, sophrologie…
            Plein de courage. Vous allez y arriver. Il faut retrouver de l’énergie et le gout de plaisirs tout simple. Corinne et Anne qui interviennent dans notre site font des conditions super. Elles sont extra. Anne offre la première séance par exemple. Allez Simone, vous êtes une belle personne, ne l’oubliez jamais !

    1. Chère Béatrice,

      Merci pour votre intérêt pour notre site et aussi la sincérité de votre message.
      Nous préparons avec Laurine et Anne notre coach de vie, un guide complet pour bien vivre la solitude et ne plus rester seule. Nous allons essayer de donner les meilleurs conseils.
      Ce sera prêt vers le 25/11 et on espère pouvoir vous aider.
      On vous souhaite plein de courage et une bonne soirée.
      A très bientôt,
      Nathalie.

  2. Merci pour cet article, ma solitude à débutée il y a 18 mois. Mon conjoint est parti et moi je suis restée avec mes 2 grands enfants. SEULE, je n’ai rien vu venir, après 25 ans de vie commune je pensais que ça n’arrivait qu’aux autres. Et non, la dépression est arrivée, les soucis financiers aussi…les enfants ne comprenaient pas le manque d’envie de vivre. Pourtant Je m’ accrochais à eux, peut être trop, ils en ont eu marre.
    Je me suis inscrite sur un site de rencontre et là, j’ai réalisé que c’était trop tôt, maintenant je veux déménager, recréer ma vie et sourire au futur. Merci à vous d’exister, c’est une aide précieuse.

    1. Bonjour Rozen. Plein de courage à vous. Vous êtes sur la bonne voie, vous avez pris le temps de vous retrouver avec vos envies. Merci vraiment pour ce joli témoignage qui ressemble à l’histoire de beaucoup d’entre nous. Vous êtes pleine de ressources et il faut capitaliser sur cela. « Toute expérience nous amène à croître »…Avec toute notre amitié. Nathalie.

  3. J’ai beaucoup aimé votre article sur le vivre seule. C’est bien beau tout ça. je viens d’avoir 54 ans. J’ai perdu mon mari il y a 2 ans des suites d’une grave maladie. je me suis occupée de lui à temps plein, en même temps que mon travail. J’ai été très occupée. Et m’occuper des autres a toujours été un plus pour moi. Et voilà, je me retrouve seule, dans une maison vide, deux fils partis vivre leur vie de famille, et qui ne m’appellent pas vraiment plus que ça. je fais de la chorale, suis bénévole dans la bibliothèque de mon village et fais de la carterie-scrapbooking. mais Dieu que les week-end sont longs et ennuyeux, idem pour les vacances. je n’y trouve aucun goût. Toute la semaine, avec mes deux postes de travail, je vois du monde, donc la fin de semaine, plus personne. Pas facile à vivre. je ne l’ai pas voulue cette solitude. Je la subie. J’essaie pourtant de sortir de chez moi. mais j’habite en pleine campagne. Pour toute sorties, il faut prendre la voiture . je vais tester OVS, même si je suis quelqu’un de très méfiant qui ne fait confiance facilement aux autres. les sites de rencontres, idem, même problème.
    Alors oui, il y a du positif dans le fait de vivre seule : je fais ce que je veux quand je veux, je rentre quand il me chante, je n’ai de compte à rendre à personne. Par contre, il va falloir que j’apprenne à m’occuper plus de moi.
    J’aime lire vos articles, ils ont enrichissants. S’ils pouvaient m’aider à faire plus, ce serait le top, mais là, ça ne dépend que de moi!!

    1. Bonjour Béatrice. Merci pour votre témoignage touchant. J’ai testé OVS en sélectionnant des activités qui m’attiraient et j’ai rencontré des personnes très sympas avec lesquelles j’ai pu égayé les weekends. J’espère que vous pourrez aussi lier des amitiés. Belle semaine à vous.

  4. C est un choix pour ma part et j en suis ravie ..déménagement choix d un petit appartement à deux pas du centre ville . Je suis bien et sereine au milieu de mes plantes de mes livres ..mes enfants ont quitté le nid ..j ai une vie professionnelle bien remplie et le week-end je Chine et je m occupe de mes petits enfants..c est pas toujours rose mais c est comme ça je ne me plains pas je suis très bien comme ça ..merci à vous de nous transmettre vos idées Claudie

    1. Bonjour, je suis veuve et je me sens très mal. Je passe les 3 quarts de mes journées au lit. Je ne me sens plus de vivre cette vie . J’ai 65 ans, maintenant je me trouve tous les défauts. Je fais semblant lorsque ma fille prend de mes nouvelles pour la rassurer. Mais les bras de mon compagnon me manquent, notre vie de retraités qui commençait à peine. Tant de projets perdus. Je ne sers plus à rien. Pardon d’écrire tout cela mais je n’en peux plus. Merci de me lire. Laurence

      1. Chère Laurence. La vie est parfois injuste et compliquée. Votre message est rempli de tristesse et de désespoir. Vous avez un long chemin de deuil à faire et surtout je vous engage à ne pas rester seule. A 65 ans, croyez moi, vous avez encore beaucoup de choses à créer. Pour l’instant, tout est embrumé. C’est une phase « dite normale ». Retrouver un rythme, des projets…tout cela reviendra avec du temps. Et ce temps est nécessaire forcément. Sur notre site, nous travaillons avec Anne Berlet et Corinne Geoffroy qui sont des professionnelles extras qui pourront vous aider si vous le souhaitez. Elles ont accompagné plusieurs de nos abonnées dans les mêmes situations. N’hésitez pas à les contacter de notre part, elles font en plus des conditions de bienvenue. Tout peut se pratiquer à distance par téléphone aussi.Je vous souhaite beaucoup de courage. Ne perdez pas confiance en vous et ayez confiance en la vie. Nathalie.

  5. Bravo pour ce bel article abordant la solitude où je me suis identifiée. Je me suis retrouvée seule à 50 ans . Divorce, départ des enfants… J ai connu le silence à la maison, les réveillons du nouvel an couchée à 22H avec un bouquin, pendant que d autres faisaient la fête. J ai profité de cette période pour me retrouver, me reconstruire sans souffrir de cette solitude dont j avais besoin. J ai lu un livre excellent « 50 ans et célibataire « . Le jour est arrivé où le besoin de sortir, de rencontrer des gens, de prendre soin de mon corps par une bonne alimentation, faire du sport. Je me suis inscrite sur OVS et c est vrai que cela permet de faire diverses activités sportives, culturelles et parfois de faire de belles rencontres amicales. J ai passé ma licence d animatrice de marche nordique que j adore et dont je suis bénévole dans une assos et celà m a permis d ouvrir mon cercle de relation. Le résultat de tout ça? Je ne subis pas ma solitude, je la vis pleinement. Mes enfants me disent que j ai une vie sociale plus remplie que la leure et s en réjouissent. Je suis heureuse et après 10 ans de célibat, envie d être de nouveau amoureuse!!!! Laissons le temps faire les choses. Soyez heureuses !!!!

    1. Merci Véronique pour ce joli complément et cette belle philosophie de vie. On vous souhaite de vivre pleinement ce bel été ! A très bientôt. Laurine et Nathalie.

    1. Bonjour Véronique,

      Merci beaucoup pour votre gentil message ! Toutes ces petites attentions nous encouragent !
      Vive les super quinquas dans le vent !
      A bientôt,

      Laurine et Nathalie.

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