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Sexe après 50 ans : quels changements ?

Oui, continuer d’avoir du plaisir sous la couette après 50 ans, cela demande parfois des efforts. La routine, les années qui passent, la ménopause… La libido est souvent mise à rude épreuve. Pourtant, avec un peu d’amour et d’imagination, on peut pimenter nos soirées, même après 50 ans… Surtout après 50 ans !

Sexe à 50 ans : Quels changements ? - Photo d'un couple sous la couette, les pieds qui dépassent

L’arrivée de la cinquantaine amène ses chamboulements, et le sexe n’est pas épargné. Oui, continuer d’avoir du plaisir sous la couette après 50 ans, cela demande parfois des efforts. La routine, les années qui passent, la ménopause… La libido est souvent mise à rude épreuve.

Pourtant, avec un peu d’amour et d’imagination, on peut pimenter nos soirées, même après 50 ans… Surtout après 50 ans !

Les obstacles au sexe

Une fréquence idéale ?

50 ans est une étape importante, pour la vie intime aussi. Perte de libido, rapports moins fréquents, stress, problèmes de santé… Dans un couple, il arrive que l’un ait moins envie de faire l’amour et que la fréquence des rapports s’estompent. Le problème ? Moins nous faisons l’amour et moins nous en avons envie ! Un cercle vicieux dans lequel il est préférable de ne pas entrer. Mais y a-t-il vraiment une fréquence idéale ? Une récente étude publiée dans la revue « Social Psychological and Personnality Science » a révélé que faire l’amour une seule fois par semaine était suffisant pour le bonheur d’un couple. Rassurant non ?

Envie d’avoir envie

Selon Juliet Ritchers, professeur de santé sexuelle à l’Université de New South Wales (Australie), l’idée d’un besoin sexuel répétitif jusqu’à la vieillesse est même assez récente. Nos anciens ne se mettaient pas la même pression. Dans tous les cas, il est conseillé ne pas se forcer. Posons-nous plutôt cette question : « Est-ce que j’ai envie d’avoir envie ? ».

Sexe et ménopause

La sexualité ne s’arrête pas à la ménopause, et heureusement ! Ce serait n’attribuer à la sexualité qu’une fonction procréatrice. Pourtant, la ménopause amène son lot de soucis : sécheresse vaginale, inconfort pendant le rapport… Que faire quand la tête veut mais que le corps ne suit pas ? Quelles solutions pour améliorer la situation ?
Les changements hormonaux liés à la ménopause peuvent diminuer le désir et rendre les rapports douloureux, du fait de la baisse d’estrogènes. D’après santé magazine, ce sont même entre 68 et 86% des femmes ménopausées qui souffriraient de problèmes sexuels (lubrification, insensibilité, douleurs…). Des solutions naturelles peuvent parer à ces désagréments.

Des actifs naturels notamment les plantes dites « œstrogène-like » comme la sauge, le fenouil et le soja peuvent aider à maintenir un équilibre hormonal. Pour la lubrification, on optera pour un gel intime, bio de préférence, sans aucune honte, sans aucune gêne. On le sait, là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir 😉 Rien de plus naturel que d’avoir besoin d’un petit coup de pouce, au même titre que le viagra pour les hommes. Le nom « pilule du bonheur » n’est pas dû au hasard !

Si les problèmes persistent, on pense aussi à se faire suivre médicalement. Notre conseil ? Dialogue, écoute et respect dans le couple : de quoi passer cette étape avec sourire.

Les enfants sont partis, à nous la liberté

Le sexe libéré

Les enfants sont souvent eux aussi des obstacles au sexe. Petits, ils nous poussent davantage à vouloir dormir pour récupérer des nuits blanches qu’à batifoler toute la nuit. Mais quand ils quittent le nid, plus besoin d’attendre l’heure du coucher. On peut enfin s’exercer dans toutes les pièces de la maison, à toute heure et avec moins de retenu. On est aussi plus disponible pour notre couple qui n’a jamais été aussi soudé. C’est alors le moment de réinventer son intimité et sa sexualité.

Le sexe : plus épanoui à 50 ans qu’à 30 ans

Une étude américaine* a ainsi permis de démontrer que les « seniors » conservaient une activité sexuelle qui pouvait faire pâlir d’envie certains de leurs cadets. 73 % des 57-64 ans ont eu des rapports sexuels dans l’année précédente, avec au moins deux à trois rapports sexuels par mois pour la plupart. Mieux encore ! Selon l’enquête internationale Taking Control**, passé 50 ans, la sexualité arrive en tête des activités préférées pour 52 % des femmes et 49 % des hommes. Mieux que le tricot, il faut l’avouer !

Les avantages du sexe après 50 ans

Faire l’amour après 50 ans, ce serait même avantageux. Avec les années, on parvient à acquérir plus d’expérience (on décroche sa ceinture noire de préliminaire). On apprend aussi à mieux se connaître, à savoir ce qui marche sur nous : nos zones érogènes n’ont plus aucun secret et on devient alors le meilleur guide pour sa moitié. Moins obnubilé par les imperfections physiques qu’à 20 ou 30 ans, on a davantage de confiance en soi et on a fait la paix avec notre corps qu’on connaît par cœur. La cinquantaine, c’est aussi l’âge de la maturité. L’âge idéal pour assumer ses choix et profiter de la vie, en se moquant des préjugés. C’est bien simple, on ose !
Justement, que peut-on oser passé 50 ans ?

Pimenter sa vie sexuelle après 50 ans

Peut-on tout oser niveau sexe après 50 ans ? Comment rallumer ou entretenir la flamme et changer les habitudes ? A-t-on encore l’âge des jeux coquins ? Des déguisements et des sextos ? Des lieux insolites ? Peut-on encore offrir des cadeaux coquins à sa moitié ? Oser les accessoires ? Inutile de tourner autour du pot, la réponse est OUI ! À 50 ans et plus, on peut TOUT oser. Tout est possible ! Bien évidemment, on veillera à respecter la personnalité et les limites de l’autre. Mais pour (re)créer le désir, une très grande importance doit être accordée à l’imaginaire et à l’émotionnel.
L’idée ? Eloigner l’ennui, la frustration, pour continuer à vibrer. Il n’est pas rare de se découvrir à la cinquantaine une liberté sexuelle qu’on ne s’est jamais autorisée.

Et quand on fait une nouvelle rencontre ?

Le sexe post-séparation

Qu’en est-il du sexe après séparation ? Le couple a éclaté avec le départ des enfants (le fameux face-à-face auquel on ne s’était pas préparé), ou c’est simplement le temps qui a eu raison de notre histoire d’amour. Pas question pour autant de renoncer à séduire. Un ancien mari au désir fatigué ne doit pas nous faire perdre confiance en nous. On se lance ! Collègue, ami, sites de rencontres… Les occasions ne manquent pas. Pas étonnant alors de voir des quinquas multiplier les relations, profitant de leur liberté retrouvée.

Le sexe avec un nouveau compagnon

Il faut pourtant l’avouer… Difficile de se projeter dans les bras d’un autre après plus de 20 ans de mariage. La peur de l’inconnu, bien sûr. La peur de ce bel inconnu 😉 La perte de repères aussi, après des années à s’allonger aux côtés du même homme. Oser se mettre à nu, au sens propre comme au figuré est parfois compliqué. Alors on respire, on reprend confiance en soi et on s’aperçoit que finalement, le sexe, c’est vraiment comme le vélo, ça ne s’oublie pas ! Et après quelques temps d’abstinence, la peur de se jeter à nouveau à l’eau nous donnera même l’impression de vivre une seconde première fois. On découvre aussi avec bonheur qu’on peut aimer plusieurs fois dans sa vie !

Le sexe post-deuil

Revivre sexuellement après le décès de sa moitié n’est pas chose aisée. Pourtant il est naturel de vouloir reconstruire, vouloir se reconstruire, pour ne pas tomber dans une dépression et un isolement extrême. Mais comment faire une place à un nouvel homme après un deuil, sans avoir l’impression de remplacer son premier amour ? Compliqué d’en parler avec ses proches, par peur d’être jugé. Au tabou de l’âge, s’ajoutent les tabous du décès et du sexe. Le sujet n’est certes pas simple à placer. Refaire confiance, se livrer à nouveau… Cela demandera du temps, mais 27 % des veufs et 10 % des veuves seront de nouveau en couple après deux ans.

Faire l’amour, c’est bon pour la santé !

Lutter contre la maladie d’Alzheimer

Selon des chercheurs de la Coventry University, les personnes actives sexuellement après 50 ans ont plus de chance de préserver leurs fonctions cognitives (mémoire et performance intellectuelle). Le secret se trouverait dans la réaction chimique que provoque le sexe sur le cerveau : la sécrétion de la dopamine et de l’ocytocine, deux hormones directement impliquées dans l’humeur mais aussi dans les connexions entre les neurones.

Réduire les risques d’hypertension et les maladies cardiovasculaires

Une étude réalisée par la Michigan State University (MSU) a constaté qu’avoir des relations sexuelles régulières – au moins une fois par semaine – lorsqu’on est une femme de plus de 57 ans réduirait les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires.

Une bonne raison de faire l’amour, non ?

En conclusion

Le sexe après 50 ans ne doit pas être tabou. À nous la liberté sexuelle. On surmonte la baisse de libido et les soucis liés à la ménopause avec sourire, on partage avec tendresse avec notre moitié et on OSE ! Le sexe, c’est bon pour le moral et la santé, quel que soit l’âge.

* N Engl J Med 2007;357:762-74
** Etude menée en mai 2013 par le Laboratoire Lilly auprès de 1 513 hommes et femmes dans huit pays dont la France

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