Les belles rencontres font des portraits : Carine de Rebelle-Santé

Pour notre premier portrait, nous avions à cœur de commencer avec Carine, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé. Elle fait partie des personnes qui s’engagent, agissent et nous montrent l’exemple en matière d’écologie, de respect de notre environnement et de prise de conscience de notre santé.

Photo de Carine de Rebelle-Santé
Portrait de Carine de Rebelle-Santé - Photo de Carine avec un T-Shirt Belle et Rebelle

C’est notre premier portrait et pour cela on avait à cœur de commencer avec une personne pleine de charme, de gentillesse.
Il s’agit de Carine.
Loin des projecteurs, elle fait partie des personnes de l’ombre qui s’engagent, agissent et nous montrent l’exemple en matière d’écologie, de respect de notre environnement, de prise de conscience de notre santé…

C’est l’histoire d’une rencontre professionnelle qui s’est transformée en une relation d’amitié et d’échanges depuis des années.

 

Écrivaine, rédactrice en chef d’un magazine, précurseuse du bien-être, Carine connait les plantes et leurs bienfaits pour notre santé. En 1996, elle lance son magazine Rebelle-Santé et, sous son nom de plume Sophie Lacoste, elle est l’autrice d’ouvrages de référence en matière de santé au naturel : Les aliments qui guérissent, Trucs et astuces de santé, Les plantes qui guérissent.

Belle et Rebelle, nous sommes heureuses de vous présenter Carine, une vraie quinqua dans le vent comme on les aime !

Le portrait

Comment pouvez-vous résumer votre parcours ?

Après quelques études de linguistique, j’ai commencé à travailler pour un oncle éditeur de livres pratiques et écologiques. De rencontres en rencontres, j’ai été amenée à collaborer avec plusieurs journaux, jusqu’à créer le mien.

Quel rôle joue l’alimentation dans votre santé ?

L’alimentation joue un rôle déterminant dans la santé de chacun d’entre nous. Hippocrate, père de la médecine, l’affirmait déjà et il n’y a qu’à constater les effets des changements de régime alimentaire pour s’en convaincre. C’est incroyable le nombre d’enfants qui n’ont plus d’eczéma ou d’asthme quand ils arrêtent de manger des produits laitiers… Ce n’est pas dû au hasard. Et quand on sait, par exemple, qu’une cellule cancéreuse a besoin de 18 fois plus de sucre qu’une cellule saine pour vivre, on a tout intérêt à diminuer la consommation de ce « poison » même si on l’adore…

Personnellement, je mange les légumes bio de notre AMAP locale (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) et je suis végétarienne… Là aussi, il existe de nombreuses preuves que moins on consomme de viande ou de poisson, mieux l’on se porte (et c’est une petite participation à la préservation de l’environnement). Et puis je suis incapable de faire du mal à un animal, alors…

Comment vous êtes-vous intéressée à la nutrition, les plantes et le bien-être ?

C’est sans doute une envie bien naïve de vouloir sauver le monde qui m’a conduit à ce que je fais et ce que je suis aujourd’hui ! Même si les années et l’expérience rendent plus lucide sur le fait que nous ne sommes pas tout puissants, je pense que si chacune et chacun d’entre nous se tournait avec un peu plus d’attention vers ses contemporains, le monde irait mieux.

De mon coté, j’ai été confrontée très jeune au monde médical et j’ai pu constater combien il était important de reprendre en main sa santé si l’on voulait la préserver. Nous sommes libres de bien des choix en matière de santé : de ce que nous mangeons, de notre façon de vivre, et de faire appel à la nature en premier lieu pour se soigner. Certes, les avancées médicales sauvent des milliers d’humains, mais elles ne peuvent pas tout régler à notre place. Rien qu’en prévention, nous pouvons agir, mais pour cela, il faut disposer d’informations objectives.

Quels sont vos engagements ?

Je voudrais un monde plus juste, plus responsable et plus généreux, ce qui me pousse à m’engager, personnellement, auprès d’associations comme Handicap International, Amnesty International, la Cimade, Parrains de l’Espoir… Et j’essaie de soutenir au mieux les initiatives pour une santé plus globale, comme le Centre Ressource d’Aix en Provence créé par le Dr Mouysset.

Avec le magazine, nous essayons de soutenir les initiatives qui nous semblent porteuses de sens, positives, avec lesquelles on partage des valeurs d’entraide, de générosité, de respect de l’environnement… Dans le prochain numéro, par exemple, nous réservons une grande place à l’appel « Nous voulons des coquelicots » lancé par Fabrice Nicolino et François Veillerette pour l’interdiction des pesticides de synthèse.

Rebelle Santé,
un magazine précurseur et engagé

Il y a 22 ans, quand j’ai lancé ce mensuel, d’abord sous le titre « Le Journal de Sophie Lacoste », c’est parce qu’il me semblait important que l’on remette à leur place les solutions de santé naturelle, en particulier la phytothérapie, mais aussi la prise en compte de l’humain dans sa globalité (aujourd’hui, on nous examine molécule par molécule en n’oubliant souvent qu’on est un tout, physique, émotionnel, mental, et que tout est bien lié ! ). À l’époque, je rédigeais déjà la rubrique santé de TV Magazine, supplément hebdomadaire des quotidiens régionaux et les gens m’écrivaient d’un peu partout en France. Je me suis aperçue qu’il leur manquait une écoute, un partage… Et j’ai voulu que mon magazine soit le lieu de ces échanges. C’est pour ça que les rubriques de courriers, de « trucs de santé », de témoignages ont toujours été très développées et très aimées.

Nous entretenons une relation très forte avec nos lectrices et nos lecteurs, c’est comme une très grande famille. Nos lecteurs sont avant tout des lectrices, mais pas seulement… Ce sont des gens qui ont envie d’aller mieux en faisant des choix éclairés. Pour moi, Rebelle-Santé est comme un grand panier dans lequel on essaie de mettre ce que l’on récolte de meilleur pour la santé, en toute objectivité, à chacun ensuite d’y faire son marché.

Quels sont vos projets pour 2019 ?

J’aimerais agrandir la famille des abonné.es et trouver le moyen de faire mieux connaître encore Rebelle-Santé. Après 22 ans d’existence, il nous arrive encore d’avoir au téléphone (ou par courrier) des gens qui nous disent leur bonheur de nous découvrir et qui se demandent pourquoi ils ont mis si longtemps à nous connaître ! Nous avons aussi le projet d’un nouveau support, mais c’est encore à l’état d’ébauche, je ne peux pas vous en dire plus pour le moment 😉 !

On partage tout, secrets et sourires…

Êtes-vous une bonne cuisinière ? Quel est votre plat fétiche ?

Il paraît que je me débrouille assez bien. Depuis que mes garçons sont grands, je fais moins la cuisine, d’autant que j’adore la simplicité : croquer dans une carotte ou une tartine de fromage de chèvre avec de la salade. Je préfère passer du temps dans mon atelier que dans ma cuisine. Ma spécialité, ce sont les croquants aux amandes et mon aliment préféré l’avocat, mais il pousse si loin que je n’en mange pas aussi souvent que l’envie m’en prend (car c’est un peu contradictoire avec mes engagements…).

Quel est votre petit truc secret de bien-être ?

Pour chasser le stress, je m’accorde quelques heures par semaine dans mon atelier, pour faire de la mosaïque ou du vitrail.

Quel est votre petit rituel préféré en vacances ?

Me lever tard et prendre un petit-déjeuner. Sinon, je ne prends jamais de petit-déjeuner. Et si je suis convaincue que c’est le repas le plus important pour la majorité des gens, je sais que c’est en m’en passant que je me porte le mieux. Car oui, on est tous différents !

Quel est votre livre de chevet ?

J’ai des piles de livres sur ma table de nuit ! Parmi mes livres préférés, il y a « King Kong Théorie » de Virginie Despentes, « Parce qu’ils sont Arméniens » de Pinar Selek, ou encore « L’empreinte de toute chose » d’Elizabeth Gilbert…

Quel est celui que vous avez aimé écrire ?

Tous, avec peut-être une préférence pour « Ma bible des aliments remèdes », ou une toute petite nouvelle publiée dans un mini-magazine d’art (qui s’appelle Regard) qui n’a rien à voir avec la santé et qui s’appelle « Clémence ». C’est l’histoire d’une petite fille…

Le souvenir d’une rencontre inoubliable ?

Robert Morel. C’était un éditeur. Il travaillait avec la mère de ses enfants, Odette Ducarre (qui est aussi une rencontre inoubliable), architecte, qui réalisait les maquettes des très beaux livres de leur maison d’édition. J’ai adoré Robert et j’adore toujours Odette, qui est une de mes idoles. Quand elle reçoit Rebelle-Santé, elle m’envoie toujours un petit message pour me donner son avis et c’est pour elle que je mets un chapeau dans mes photos d’édito. Car elle aime les chapeaux !

Un petit secret pour nos lecteurs sur une plante ou sur une huile essentielle ?

L’huile essentielle de menthe poivrée. J’en ai toujours un petit flacon pas loin et quand j’ai un coup de fatigue, un petit mal de tête, je la respire et tout va mieux. C’est mon remontant.

Je veux découvrir Rebelle Santé ?

Rebelle-Santé est commercialisé en kiosque et sur abonnement :

  • 10 numéros + un hors série : 38,50 €
  • 50 € si on ajoute l’abonnement web donnant accès à toutes les archives et aux téléchargements en PDF.

www.rebelle-sante.com ou par téléphone : 01 64 01 37 08.

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One thought on “Les belles rencontres font des portraits : Carine de Rebelle-Santé

  1. bonjour carine j’aime votre magazine je suis à la recherche d’une activité rémunérée (j’ai été ASH AVS en contrat CUI AIDE de mars 2014 à juin 2018 et depuis pole emploi qui me propose FORMATION numérique ou plutôt BUREAUTIQUE ….. Je ne sais pas si c’est ici que je dois raconter mon parcours en tout cas il me semble bon de vous contacter pour faire un article sur ce débat suis je à la bonne porte je le pense car si j’ai retrouver la santé c’est grâce à toutes ces méthodes HOLISTIQUES avous lire vous avez meon mel je vous donnerez plus de détails monique

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