Au secours, je perds mes cheveux : causes chez la femme et remèdes naturels

Les cheveux font partie intégrante de l’identité de beaucoup de femmes et participent pleinement à leur féminité. En toute logique, nous sommes donc alarmées lorsque nous observons des signes de chute de cheveux. Heureusement, dans tous les cas, il existe des moyens naturels d’y remédier.

perte de cheveux

Les cheveux font partie intégrante de l’identité de beaucoup de femmes et participent pleinement à leur féminité. En toute
logique, nous sommes donc alarmées lorsque nous observons des signes de chute de cheveux. C’est d’autant plus le cas quand on a
la cinquantaine passée et que l’organisme devient de plus en plus capricieux. Mais il n’y a pas de quoi s’affoler et s’arracher
le reste des cheveux, car il s’agit souvent d’un phénomène tout à fait naturel. Contrairement à ce que l’on pourrait penser,
un cheveu ne vit pas ad vitam æternam. Il a une durée de vie allant de 2 à 7 années environ, puis il meurt. Cependant, la
perte de cheveux peut être accélérée par certains facteurs. Heureusement, dans tous les cas, il existe des moyens naturels d’y
remédier.

 

Les facteurs de la perte de cheveux pour une femme

Quoique naturelle, la chute de cheveux peut s’intensifier de manière anormale et ne pas être compensée par une repousse
suffisante. Dans ce cas, on parle d’une alopécie androgénétique ou d’une calvitie, qui se manifeste par une raréfaction
progressive des cheveux. Voici ses causes chez une femme quinqua.

 

Les androgènes

La principale cause d’alopécie diffuse est liée aux androgènes. Chez la femme, ce sont les hormones sexuelles féminines (les
œstrogènes et les progestérones) qui régulent le développement des cheveux. Certaines femmes, en l’occurrence celles
dont l’organisme sécrète une quantité trop élevée d’hormones mâles, ont toutefois une prédisposition constitutive
à la perte capillaire
. Chez elles, la faible quantité d’androgènes sécrétés par les glandes surrénales et les
ovaires est alors susceptible d’impacter négativement la régénération normale des cheveux.

De fait, les androgènes peuvent provoquer l’accélération du cycle de vie de certains cheveux. Ainsi, les follicules
pileux se mettent à produire des cheveux plus fins et plus courts
. Au fil du temps, ils fabriquent seulement du duvet et
finissent par ne plus être productifs. Rappelons tout de même que ce trouble hormonal ne touche que certains follicules du cuir chevelu.

 

Les traitements hormonaux de substitution

Un traitement hormonal de substitution (THS) ou l’arrêt d’un contraceptif peut provoquer la chute anormale de cheveux. En effet,
certains THS comportent des progestatifs qui se métabolisent en androgènes, leur utilisation peut alors
contribuer à l’accélération du cycle de vie des cheveux.

De même, l’arrêt d’un contraceptif « positif » pour les cheveux peut entraîner l’alopécie diffuse. En réalité,
les œstrogènes synthétiques qu’apporte ce type de contraceptif à l’organisme sont de nature à protéger les cheveux face
à l’impact des androgènes, et à prolonger le cycle pilaire. À l’interruption de la pilule contraceptive, ce qui arrive
fréquemment quand on a 50 ans, le manque d’œstrogènes influencera alors négativement la pousse et la croissance
des cheveux
.

 

La ménopause

La ménopause peut également toucher à nos cheveux. L’interruption des sécrétions ovariennes due à la ménopause entraîne la
perte d’une grande part d’œstrogènes. A contrario, le taux d’androgènes ne baisse que très faiblement. Le déséquilibre
entre œstrogènes et androgènes est un trouble dont l’une des conséquences sera la raréfaction progressive des
cheveux
. Notons que la perte capillaire peut commencer 4 à 5 ans avant la ménopause.

 

Le stress

On voit difficilement comment le stress et la chute des cheveux pourraient être liés. Et pourtant, c’est bien le cas. Le stress
est un facteur aggravant de l’alopécie diffuse chez la femme, en ce sens qu’il cause la surproduction
d’androgènes
. Lorsque nous atteignons la cinquantaine et commençons à voir nos cheveux se griser et chuter, nous avons
tendance à stresser. Or, plus le stress est fort, plus les androgènes sont sécrétés, et plus rapide sera le cycle pilaire.

Si nous ne pouvons rien contre la survenance de la ménopause ou contre la prédisposition naturelle à la production
d’androgènes, nous pouvons tout de même éviter le stress grâce à des astuces naturelles et à diverses techniques de
relaxation.
De même, pour prévenir la chute des cheveux, l’on peut se fier à certaines techniques.

 

Les traitements naturels contre la chute capillaire

Plusieurs solutions de médecine douce existent contre la perte des cheveux chez la femme.

 

La phytothérapie

Les plantes sont d’une grande utilité pour tout être humain et surtout pour nous, quinquagénaires mordues des médecines
douces. Pour le traitement de la perte capillaire, des plantes telles que le quinquina, la bardane, le pin sylvestre, le
romarin et la réglisse
peuvent être mises à profit.

La quinine, tirée du quinquina, est connue des fabricants de cosmétiques pour son action antichute capillaire. De même, la
bardane peut aider à ralentir la perte de cheveux. Pour ce qui est du pin sylvestre, il joue un rôle dans la
croissance de la chevelure
. Ces différentes plantes peuvent être utilisées sous forme de décoctions à appliquer sur
le cuir chevelu ou en friction contre les cheveux. De même, certaines plantes nécessiteront une macération au préalable. Par
exemple, selon une formule que nous devons au Dr. Henri Leclerc, célèbre pour ses travaux dans le domaine, un macérât de
capucine, d’ortie et de buis pourra favoriser une plus grande vigueur capillaire.

 

L’aromathérapie

L’aromathérapie offre aussi des solutions naturelles contre la perte de cheveux. Les huiles essentielles peuvent aider à
ralentir le cycle de vie capillaire et à accroitre la densité des cheveux
. Appliquée sur le cuir chevelu, l’huile
essentielle de romarin, par exemple, stimule la microcirculation dans les bulbes pilaires. En outre, pour rendre nos cheveux plus
solides, nous pouvons utiliser de l’huile essentielle de citron. Cette huile tonifie le cuir chevelu, lui permettant ainsi de
maintenir les racines des cheveux. Pour le choix d’une huile essentielle, veuillez prendre l’avis d’un médecin ou
pharmacien
. Car une huile essentielle peut avoir des principes actifs qui ne sont pas compatibles avec certains
médicaments.

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